Dans un appartement loué, on peut automatiser avec des solutions qui ne laissent pas de traces : prises connectées, capteurs adhésifs, ampoules connectées et thermostats compatibles. Les modules derrière les interrupteurs ou pour les volets sont aussi réversibles, mais ils touchent l’installation électrique : mieux vaut obtenir l’accord écrit du bailleur et les faire poser par un professionnel.
Sans toucher à l’installation
- Prises connectées pour lampes, radiateurs ou un chauffe-eau à brancher.
- Capteurs de porte, de mouvement, de température ou de fuite d’eau, adhésifs et à pile.
- Ampoules connectées dans les lampadaires ou lampes de table.
- Mesure des appareils qui consomment le plus.
Toucher à l’installation, de façon réversible
Ces travaux sont réversibles mais touchent l’installation électrique : vérifiez d’abord votre bail et obtenez l’accord écrit du bailleur. Beaucoup de bailleurs acceptent si un professionnel réalise l’installation et la documente.
- Modules derrière les interrupteurs pour l’éclairage et les volets : on les retire et l’interrupteur reste tel qu’avant.
- Un thermostat connecté à la place de l’existant, en conservant l’original.
- Un compteur d’énergie dans le tableau.
À la fin du bail
- Les équipements sont à vous : ils peuvent être retirés et emportés dans votre prochain logement.
- En cas de retrait, le professionnel remet interrupteurs et câblage dans leur état initial.
- Si vous convenez de les laisser, réinitialisez-les et retirez-les de votre compte pour que le locataire suivant n’accède pas à vos données, ni vous à son logement.
Si vous êtes le bailleur
Pour les bailleurs, surtout en location de vacances ou saisonnière, la domotique aide à gérer l’accès, l’énergie et le climat entre les séjours. Une installation fixe, gérée à distance, a alors tout son sens.